La Traversée

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La Traversée - Atelier québécois de géopoétique a été créé en 2004, dans la foulée du colloque «Nomades, voyageurs, explorateurs, déambulateurs : les modalités du parcours dans la littérature» (Montréal, 4 et 5 décembre 2003) et de la journée d’étude «Géopoétiques : art et mémoire de la terre» (Chicoutimi, 8 décembre 2003).
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Patagonie, terre étrange du bout du monde

Date de la conférence-discussion: 
Lundi, 30 Novembre, 2009 - 19:00 - 21:00

La Traversée a le plaisir de vous inviter à sa prochaine édition du Retour du voyageur le lundi 30 novembre 2009 à 19h00 au Café le Pèlerin-Magellan (330 rue Ontario est, 2e étage). La conférence-discussion ayant pour titre Patagonie, terre étrange du bout du monde, sera animée par Danielle Laplante (professeure au Cégep Édouard-Montpetit).

Entrée libre, bienvenue à tous! Consulter l'affiche.  lire la suite »

Table ronde sur la géopoétique

Date de l'événement: 
Mercredi, 25 Novembre, 2009 - 16:00 - 19:00

La Traversée a le plaisir de vous inviter à une table ronde sur la géopoétique ainsi qu'au lancement du carnet de navigation Terre d'hiver, le mercredi 25 novembre 2009 de 16h à 19h. Cet événement est une première puisqu'il aura lieu au sein de l'Université de Sherbrooke (pavillon central), à l'occasion du Salon du Carrefour de l'information. Vous trouverez ci-dessous le programme de la journée:

16 h 00 : Table Ronde: accueil, présentation du site Web de La Traversée.

16 h 15 : Rachel Bouvet : La géopoétique avec L’espace en toutes lettres.  lire la suite »

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Puvirnituq, Nunavik

Puvirnituq, Nunavik. Photo: Nelly Duvicq.

Mes yeux volent partout. Ils balayent la Baie, les pêcheurs, la toundra derrière moi qui ne finit pas.

Nelly

Lac Moiseau, Waltham

Lac Moiseau, 11 octobre 2009. Photo: Janie Lafrenière.

Ici, c’est impossible de se presser. Au petit matin, réveillé par le chant des huards ou par le froid qui s’est glissé sous la couette, on ravive le feu de la veille qu’on a laissé mourir après une partie de tarots. On enfile deux ou trois couches de vêtements encore imprégnés d’humidité, puis on sort, mains dans les poches, pour découvrir le premier gel de l’automne. En descendant la pente recouverte d’aiguilles de pin, on reste à l’affût des moindres bruits provenant de la forêt, tout en se dirigeant vers le léger clapotis de l’eau. On choisit une pierre pour s’asseoir, au bord du lac. Il raconte alors la nuit froide du bout de sa langue vaporeuse, accompagné du chant doré des feuilles qui tombent. On est là… et on n’attend rien de plus.  lire la suite »